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Nouvelle reconstitution des familles : Schoeneck de 1700 à 1952

 La commune de Schoeneck fêtera l’an prochain son centenaire !

A cette occasion une nouvelle reconstitution des familles est publiée en collaboration par les généalogistes de ‘Racines Mosellanes’ et de l’Association Généalogique de Hambach-Pays de Sarreguemines

 

En 1986, dans la série "Retrouvailles", Raymond Engelbreit dressait un premier panorama généalogique des habitants de Schoeneck.

Deux générations plus tard, le nouvel ouvrage a l'ambition de présenter une image généalogique encore plus complète de ces familles qui, par leur travail et leur abnégation, ont contribué de 1700 à nos jours à la prospérité de notre région frontalière.

Des familles, venues d’Espagne, d’Italie, du Maroc, des pays baltes, de Pologne, de Russie, de Tchèquie, d’Ukraine, de Yougoslavie, et surtout d’Allemagne, se fondent au fil du temps dans ce véritable creuset culturel qu'est devenu le bassin houiller lorrain, en donnant l'exemple de l'entraide et de la tolérance.

Depuis les censiers de la ferme de Schoeneck, en passant par les pipiers, les tuiliers, les ouvriers des forges De Wendel, jusqu'aux "gueules noires" des Puits Simon, quelques 3600 familles traversent l’Histoire de cet espace industriel, une Histoire rythmée par les conflits entre la France et l'Allemagne.

Les aspects purement historiques ont été volontairement omis car évoqués de façon exhaustive dans de nombreuses publications dont le lecteur retrouvera les références en bibliographie.

 

Après plusieurs années de lecture d'actes, de nouvelles saisies, de vérifications et de corrections, la mise à disposition du nouvel opus mettra encore plus en évidence les liens étroits entre les familles de nos villes et cités minières et au-delà vers le Pays Haut et les bassins houillers français.

 

Un bon de souscription est disponible sur le site de l'AGHPS https://genealogiehambach.fr/

et le blog "Racines Mosellanes" https://racines-mosellanes.blogspot.com/

Rouhling : "Schaluner"

« Schaluner » à Rouhling

 Schollaewn, Schalaune = feines Wollenzeug mit Köper, auch ein daraus gefertigter Mantel oder eine Decke.

Die identische Bezeichnung für einen ärmellosen Mantel, der auch als Schulkleidung Verwendung fand, leitet sich jedoch vom lateinisch scholana vestis (habit d’écolier) ab.

 Schalaundecke = feine wollene Decke

 Schaläuner, Schaluner, Schalunenmacher oder Schalaunenmacher = ein Handwerker, der Schalaunen, feine wollene Decken, verfertigt

 Im Mittelalter wurden im Braunschweiger Land die Deckenweber als Schalaunenmacher bezeichnet. 

 

Il n’en va pas autrement à Rouhling dont les habitants sont dits, par moitiés, sujets des seigneurs de Kerpen ou sujets des chevaliers teutoniques de Saarbrücken ; la langue allemande est donc dominante.

Au 18ème siècle, on pourra recenser quelques 140 tisserands qui œuvrent principalement en hiver lorsque les travaux agricoles sont réduits.

Ils produisaient sans doute ce qu’on appelait alors du drap de Chalons …

Ainsi le sobriquet « Schaluner » dérive à la fois de cette activité de tissage et de la qualité du drap de laine ou de lin produit.

 Voir aussi :

Deutsches Wörterbuch von Jacob Grimm und Wilhelm Grimm, digitalisierte Fassung im Wörterbuchnetz des Trier Center for Digital Humanities, Version 01/23, <https://www.woerterbuchnetz.de/DWB>, abgerufen am 08.02.2024.

Famille HUSSON - RENAUDIN

Fiche familiale à compléter !

Sources :

  • Archives Départementales du Bas-Rhin
  • Archives Départementales de Meurthe-et-Moselle
  • Archives Départementales de Meuse
  • Archives Départementales de Moselle
  • Etat-civil de Worms (D)

Variantes des patronymes :

  • DODERMANN = DOTTERMANN
  • DUCHENE = DUCHAINE - DUSCHEN - DUSCHENE
  • HUSSON = HOUSSON - HUSSONG - HUSSUNG
  • RENAUDIN = RENODIN - RENOTIN

Détails :

Acte de naissance de Madeleine HUSSON, fille de Jean Baptiste Husson et Catherine Duchene
1793 - Climbach (67)


Acte de mariage de Madeleine HUSSON,  fille de Jean Baptiste Husson et Catherine Duchene
1813 - Worms (D)






La Ligne Maginot

De nombreuses vestiges de ces fortifications subsistent dans nos paysages, bien que de plus plus cachés par une végétation qui reprend ses droits ...

La Ligne Maginot à Grosbliederstroff



Nouveau livre des familles : Stiring-Wendel et Verrerie-Sophie

Bon de souscription à  renvoyer avant le 19 novembre 2025

Dans la série "Retrouvailles", Raymond Engelbreit dressait en 1990 un panorama généalogique et historique des familles des verriers de Verrerie-Sophie et celles des ouvriers de forges de Stiring-Wendel.

Le nouvel ouvrage publié par l'AGHPS a l'ambition de présenter une image généalogique encore plus complète de ces familles qui, par leur travail et leur abnégation, ont de 1699 à nos jours contribué à la prospérité de notre région frontalière. Des familles dont les origines diverses (Allemagne, Pologne, Tchéquie, Slovaquies, Italie, Slovénie, Serbie, Croatie, pays du Maghreb ...) se fondent au fil du temps dans ce véritabe creuset culturel qu'est devenu le bassin houiller lorrain, en donnant l'exemple de l'entraide et de la tolérance.

Les quatre tomes de ce quadriptyque sont rythmés par les conflits entre la France et l'Allemagne et reconstituent en familles quelques 90500 personnes, depuis les censiers de la ferme de Stiring, en passant par les verriers de la Verrerie-Sophie et les ouvriers des forges De Wendel, jusqu'aux "gueules noires" des Puits Simon.

Les aspects purement historiques ont été volontairement omis car évoqués de façon exhaustive dans de nombreuses publications, notamment celles de Marcel Gangloff. Le lecteur retrouvera l'Histoire, sous-jacente à l'histoire des personnes. La bibliographie du nouvel ouvrage liste ces ouvrages historiques.

Après plusieurs années de lecture d'actes, de nouvelles saisies, de vérifications et de corrections, la mise à disposition du nouvel opus mettra encore plus en évidence les liens étroits entre les familles de nos villes et cités minières et au-delà vers le Pays Haut et les bassins houillers français.

Les quatre tomes permettront aux amateurs de généalogie de cibler plus facilement la période qui les intéresse pour leur histoire familiale.

  • Tome 1 : de 1699 à 1871, 2316 fiches familiales en 422 pages
  • Tome 2 : de 1872 à 1918, 3925 fiches familiales en 766 pages
  • Tome 3 : de 1919 à 1945, 5111 fiches familiales en 892 pages
  • Tome 4 : de 1946 à nos jours, 7467 fiches familiales en 930 pages

  


Un bon de souscription est disponible sur le site de l'AGHPS : https://genealogiehambach.fr/

BLIES-Guersviller / BLIES-SCHWEYEN : nouveau livre des familles du 17ème au 20ème siècle

Un nouveau livre des familles de Blies-Guersviller/Blies-Schweyen est en souscription jusqu'au 3 avril 2025 ...

Bon de commande 


Portrait : Jean Doub (1854-1945)

Une personnalité reconnue !

Lire l'article ...

1870 : la France envahie

 Dans son ouvrage 'La France envahie' Jules Clarétie évoque les événements à Grosbliederstroff en août 1870 ...

Lire l'article ...

Croix du Steywald

Trois calvaires se sont succédés sur cette falaise dite 'Hochfels' au bord de la RN61 entre les deux douanes.

La croix originelle installée en haut de cette falaise de grés a, semble-t-il, totalement et mystérieusement disparu.

Un nouveau calvaire fut installée en 1910, à mi-hauteur, sur une plateforme naturelle de la paroi, davantage à l'abri des intempéries.


La mise en place fut réalisée par M. Karman Jean-Nicolas (1872-1953) et ses fils Jean-Nicolas (1893-1939) et Joseph-Nicolas (1896-1957), M. Kremer Jacques (1869-1935), M. Dupont André (1883-1957) , M. Gitzhoffen Jean et M. Reitter Pierre.

En 1976, lors de travaux de déboisement de la Hochfels, ce calvaire fut renversé et bascula au bord de la route. Abandonné, il disparut quelques temps après.

Alors que les recherches demeurent vaines, M. Jonas Alois (1905-1988) trouva à Soucht, sa commune de naissance, la croix actuelle. Elle fut érigée sur la plate-forme de la Hochfels. M. Karman Marcel (1929-1990) réalisa la nouvelle inscription.

Source : Cahier blitharien n°3 (collection personnelle M. Bernard Olier)

Crédit photo : collection personnelle M. Didier Hilpert


De nouveaux travaux de coupes d'arbres eurent lieu en 2006 à l'endroit de la Hochfels.

Par précaution, la commune organisa le démontage et le remontage après travaux du calvaire. 

Lors de cette opération, une partie du calvaire original a été retrouvée. Elle est exposée au musée de la SHAG.

Source : Bulletin municipal n°16 - 02/2006

En 2002, M. Joseph Fersing a pu le photographier à son emplacement d'origine.









Le cartouche porte l'inscription suivante :








   Erigé
à la gloire
 de Dieu
1910-1977

Croix 'disparue'

Un des premiers soldats français tombé au cours du conflit franco-prussien de 1870 fut Michel Meder le 1er août 1870 comme en témoigne son acte de décès (acte 100/1870 EC Grosbliederstroff).

Mais c'est à un soldat inconnu qu'il convient de rendre hommage ...














Pourrait-il s’agir de Jean-Désiré LEMARCHAND, engagé volontaire le 21 août 1866 comme soldat du 2e régiment de Ligne, fils de Jean-François Lemarchand et Marie-Anne Lechartier.

Né le 04 août 1841 au hameau Le Bassel à Hamars (Calvados), il est dit décédé le 6 août 1870 lors de la bataille de Spicheren.

Un jugement de disparition a été émis par le Tribunal civil de Caen (Calvados) en 1874. Il aurait été blessé durant la bataille de Spicheren d’un coup de feu au ventre et serait décédé de cette blessure. Un avis de recherche est publié au J.O.R.F. le 2 janvier 1875.

Le jugement de décès sera émis par le Tribunal civil de Caen en date du 2 février 1876 et transcrit en février 1876 à Hamars.


Cette croix (aujourd'hui en cours de restauration au musée de la SHAG) nous rappelait au souvenir d'un défenseur de la Patrie décédé le 6 août 1870 et très probablement inhumé sur place.

En effet, la croix fait référence au 67e régiment de Ligne alors que notre soldat inconnu semblait appartenir au 2e régiment de Ligne avec le  matricule 4410.




Croix érigée à la sortie de la commune
en direction de Forbach
près de la carrosserie Finkler.
(Steinbruch Zweite Länge)

Photo Othon Luck
transmise par le Canal Local de
Grosbliederstroff.





Croix 'cachée'

En direction de Forbach, après l'entreprise Colman, un petit chemin pavé mène à cette croix.

Initialement érigée à Gungling mais menaçant de s'écrouler, elle fut démontée et remontée dans cette propriété privée. 

Malheureusement cette opération de sauvetage n'a pas aujourd'hui un résultat très positif.

Un ancienne photo prise par M Othon Luck permet de dater cette croix (1933) et de découvrir le texte du cartouche.



Cette croix é été érigée
par des âmes charitables
et reconnaissantes en mémoire
de la passion et de la mort
de Notre Seigneur Jésus christ
en l'année jubilaire de la Rédemption
1933

En hommage aux G.I.

A l'occasion du 80ème anniversaire de la libération de Grosbliederstroff le 18 février 1945, nous restons redevables aux G.I. du 275ème régiment d'Infanterie de la 70ème Division US, qui au péril de leur vie, auront permis à nos parents et grands-parents de retrouver la Liberté et à nous de vivre en Paix.

FILS DE LA LIBERTÉ … ILS NOUS ONT LIBÉRÉS IL Y A 80 ANS …

"Biwillé sin Kritz"

Initialement implanté en plein champ dans un terrain appartenant à la famille Gammel, avant la création d'un nouveau lotissement, ce calvaire est visible aujourd'hui à hauteur du 16 rue de la Chapelle.

Il ne peut guère s'agir que de Barbe Christine Karman (1834-1882), fille de Jean Karman et Marguerite Grunenwald. Elle était gouvernante au service du curé Jean Schmitt à Harprich où elle décède le 17 janvier 1882.

Croix JUNG

 




Croix MAURER

A gauche du chemin qui mène vers l'ancienne carrière de pierre de la Katzbach, est érigée une croix en hommage à Nicolas - dit Baptist - MAURER.


Celui-ci, avec son attelage de vaches, descendait la pente abrupte de la Katzbach. A un moment,  le frein étant devenu défectueux, la charrette bien chargée dévala la pente, entraînant le pauvre homme dans sa chute et provoquant sa mort.

Extrait du Livre des familles de Grosbliederstroff 
Tome 2 – 1872-1948 – Alain Willigsecker - © 2023



Stèles commémoratives

Aux Trailblazers ...














A nos mineurs ...











En souvenir d'une protection divine 1940-1945



Croix MERTZ - ERNST

Initialement implantée dans la propriété de M. Aloïs VÄTH (1907-1985), la croix a été sauvegardée et restaurée en 1990 à l'initiative de M. Joseph Jean FERSING (1915-2006 - maire et maire honoraire), soutenu par un groupe de bénévoles.

Depuis cette restauration, elle est installée dans le jardin du 17 Côte des Vignobles.

A part la période de réalisation de cet ensemble, il n'y a aucun point commun ou lien familial entre les personnes auxquelles l'ensemble est dédié.
















Le socle 'Mertz' ayant très probablement perdu sa croix, les deux éléments de cet ensemble sont donc très certainement à dissocier.

Extraits du Livre des familles de Grosbliederstroff 
Tome 1 – 1650-1871 – Alain Willigsecker - © 2023



Croix RUPPEL

En face du nouveau stade communal et en prolongement de l’ancien stade, est érigée une croix confectionnée par M. Philippe Jean Ruppel (1907-1979), ancien occupant d'une cabane située à proximité.

Elle ne comporte aucune inscription ou date repère.



Croix STARCK/HEHN

Située à hauteur du 23 rue de la Chapelle, cette croix a été érigée à la mémoire de

Elisabeth STARCK épouse de Eugène Marc HEHN

née le 25 mai 1899 à Alsting et décédée le 12 janvier 1949 vaincue par le froid, en revenant à pieds de Grosbliederstroff. L'acte de décès est enregistré à Alsting.

Avant 2002 et la construction des collectifs, la croix, implantée dans l'avant jardin de M. Félix Metzger (1908-1983), était flanquée de deux sapins. Le cartouche a été restaurée depuis.








Croix NIEDERLAENDER

Située à hauteur du 22 rue de Forbach, cette croix a été érigée en l'honneur de deux jeunes Blithariens, 

Jean Baptiste et Jean Joseph NIEDERLAENDER, fils de Jean Nicolas NIEDERLAENDER et Marie SCHWARTZ

émigrants décédés loin de leur village natal.

L'ensemble avait été restauré avant 2002 par M. Brunon Pierre Klein (1927-2008)

Extrait du Livre des familles de Grosbliederstroff 
Tome 1 – 1650-1871 – Alain Willigsecker - © 2023